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 Be a voice, not an echo. (Lucy)

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Lucy Collins

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MessageSujet: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 13:15



 
[Lucy Collins]
{ La vie est simple, vraiment, mais nous insistons pour la rendre compliquée }


nom complet : Mon nom est Lucy. Un prénom hérité de ma grand-mère paternelle. En second, mes parents ont choisi de me nommer Alice, le conte de Lewis Carroll ayant beaucoup joué dans leur histoire d'amour. Enfin, j'ai hérité du nom Collins que mon père avait hérité du sien et que ma mère a choisi un beau jour de juin. âge, lieu de naissance : Californienne pure souche, j'ai poussé mon premier cri il y a 36 ans, dans une des cliniques les plus réputées du Los Angeles : celle de mon grand-père. nationalité, origines : Je suis donc américaine, bien sûr et mes parents sont fiers d'être de "vrais" américains. Ce qui signifie historiquement de bons descendants des premiers colons, mais bon... emploi, situation financière ($$$$$) : Je suis médecin, bien sûr. Chirurgienne était presque une obligation. Ma famille n'aurait probablement pas toléré autre chose. Ambitieuse, j'ai néanmoins choisi ma propre voie : celle de la néonatalogie. J'aime réparer les petits humains à peine constitués. Ambitieuse, j'ai, en vérité, suivi deux spécialités en même temps lors de ma résidence, ce qui fait qu'en plus de ma spécialisation en Chirurgie néonat, je suis également obstétricienne. Bien évidemment, c'est plutôt avec ma spécialité chirurgicale que je gagne ma vie, mais j'aime l'idée de suivre les mamans autant que les bébés malades avant de pouvoir les opérer. Aujourd'hui titulaire, ma situation financière est donc plus que confortable et on ne se serait pas attendu à moins chez une héritière de la prestigieuse et richissime famille Collins. statut civil, orientation sexuelle : Hétérosexuelle jusqu'au bout bout des ongles (un peu trop d'après une certaine personne et probablement d'après ma pieuse mère, aussi), je suis, malheureusement, divorcée. Tombé amoureuse trop vite, mariée trop jeune, notre couple n'a pas résisté à l'épreuve du temps, malgré toute l'affection et les sentiments ambivalents qui existent encore entre nous. statut familial : La famille Collins est bien connue du monde hospitalier. Grand-père propriétaire d'une des cliniques californiennes les plus réputées. Parents grands noms de la chirurgie cardio-thoratique, maintes et maintes fois récompensés... Une fratrie composée de trois autres membres suivant dignement les traces de leurs parents... Je fais figure de mouton noir avec mon cursus obstétrical et néonatologique... ce qui n'est pas vraiment un euphémisme. Née dans une famille catholique, mon divorce a également fait jaser toute la paroisse. Heureusement, j'avais quitté Los Angeles depuis bien longtemps déjà et qu'ici, à Miami, je suis plus taquiné par le fait d'être une Collins, que par celui d'être indigne au nom. à miami depuis : J'ai quitté Los Angeles à l'âge de dix neuf ans. Les premières semaines de ma première année universitaire ont été un enfer, l'ombre des Collins planant sans répit sur ma tête. J'ai donc demandé mon transfert à Miami pour le deuxième semestre et terminé mon cursus à la FIU Herbet Wertheim College of Medicine, avant de faire mon internat au Mercy Hospital, où j'ai continué d'exercer jusqu'à aujourd'hui. Je vis donc à Miami depuis dix-sept ans. traits de caractère  : On dit de moi que je suis intelligente, mais cela ne veut pas dire grand-chose, à mon sens. Je ne suis pas un génie, mais je ne suis pas idiote non plus. Intelligente est un bon entre deux. En revanche, je reconnais que je suis travailleuse et probablement un peu acharnée aussi. Obsessionnelle, surement. Quand j'ai une idée en tête, je vais jusqu'au bout. Quitte à me tromper, par simple esprit de contradiction. Oui, je suis un peu trop bornée pour mon propre bien. Un brin rancunière, je suis surtout impulsive, réagissant avant de réfléchir et m'en mordant les doigts par la suite. Tout ça à cause de mon naturel. Je n'aime pas les menteurs et les faux semblants. Honnête, j'exige la même vérité chez les autres et je tolère mal le mensonge. Dévouée et loyale, je peux être très maladroite, surtout dans les rapports humains, qui sont loin d'être très simples pour moi. Interagir avec des humains peu s'avérer délicat dans le privé, même si je me débrouille très bien avec mes patients, sachant me montrer patiente et empathique. avatar : Jennifer Morrison. groupe : Work.


[we don't deserve happy endings]
(one) Je ne sais pas vraiment à quel moment la famille Collins est devenue un grand nom de la chirurgie thoracique. C'est arrivé entre le moment où mes parents se sont rencontrés, encore tous deux jeunes internes en cardiologie et le moment où mon frère aîné a vu le jour. Après ça, nous sommes arrivés avec un nom et un héritage tenant plus du fardeau, que du véritable cadeau. Nous avons grandi dans une grande maison bien propre, avec une nourrisse et des parents à temps partiel, plus souvent à l'hôpital qu'à la maison. Plus souvent occupé à ouvrir des thorax, à couper des côtes et à remplacer des cœurs qu'à tenir leurs propres enfants contre le leur. Nous n'avons manqué de rien. Certainement pas de jouets et de tendresse (merci nos nourrisses successives), mais pourtant, il a toujours manqué le principal : la présence de nos parents. Oui, ils nous aimaient. Oui, ils nous apprenaient à être grands et fiers. Mais des parents à temps partiel, ça laisse quand même ses cicatrices. (two) En bonne fille de chirurgiens, ma première poupée n'était ni en porcelaine, ni une Barbie, mais belle et bien une "poupée anatomique". Vous savez, cette poupée barbie dont l'abdomen s'enlève pour révéler les différents organes ? J'étais donc capable de tous les citer à l'âge de six ans et à douze ans, je pouvais décrire sans une erreur le déroulement d'une greffe cardiaque. Je savais déjà que je serais chirurgienne quand mes copines d'écoles voulaient encore être une princesse Disney et je jouais volontiers plus souvent au docteur en exigeant d'être la chirurgienne cardio-thoracique, qu'en étant l'infirmière ou pire encore : la patiente. Mes institutrices s'en seraient sans doute inquiétée si mes parents n'avaient pas été les célèbres Collins. (three) J'ai beaucoup travaillé à l'école, obtenue mon graduate un an plus tôt qu'à la normale et été acceptée dans toutes les facultés que j'avais demandées. Je n'avais postulé que dans des universités offrant un cursus médical, bien sûr. Ma voie était déjà toute tracée depuis ma naissance. Pourtant, lors de mon internat, j'ai envisagé de ne pas aller en cardiologie. C'est lors de ma résidence que j'ai officialisé ma décision, choisissant l'obstétrique et la néonatalogie. Deux spécialités pour une seule résidente. Deux spécialités bien loin de la cardiologie. Un vrai drame familial. Mon frère avait brillamment suivi les traces des parents en intégrant directement le service de cardiologie, avant de se spécialiser en chirurgie cardio-thoracique. Le reste de ma fratrie a également suivi cette voie. Je suis la seule, vilaine fille ayant osé suivre sa propre voie. En vérité, j'ai surtout voulu m'arracher au nom des Collins. Suivre ma propre voie, créer mon propre nom. De l'ambition, j'en ai toujours eu. J'avais été élevé ainsi. Mais je ne voulais pas être un autre Collins. Je voulais être moi. Et ça, ils l'ont vite compris et ne l'ont pas accepté. Ils ont vu comme une faiblesse mon désir de lier mon nom à autre chose. Ils ont vu comme une faiblesse que je cherche à me faire un nom dans un domaine où je serais la seule Collins... (four) J'ai rencontré mon ex-mari à la faculté de médecine. Il était mon tuteur, mon guide sur le campus et il a littéralement été la première personne que j'ai rencontré à Miami. Il a d'abord été une connaissance, un soutien, un ami, avant de devenir mon amoureux et mon amant. Nous nous sommes mariés six mois après notre rencontre, dans la plus stricte intimité, au grand damne de mes parents qui trouvaient que c'était trop rapide, que nous étions trop jeunes et certainement pas capable de vivre une vraie vie maritale en poursuivant nos études de médecine. Nous étions déterminés à leur prouver le contraire. Amoureux, ambitieux, passionnés, nous pensions pouvoir tout affronter. La vie nous a prouvée le contraire. Accaparé par nos vies professionnelles, nous nous sommes oubliés en chemin. Avant qu'on ne s'en rende compte, nous étions deux étrangers partageant occasionnellement le même lit. Un jour, il a soumis l'idée de faire un enfant. J'ai dit qu'il en était hors de question. Que je ne ferais jamais d'enfant. Que je n'imposerais pas cette vie là à un autre être humain. J'ai argumenté avec tous les bébés malades que je sauvais. J'ai argumenté avec ma propre histoire. Il a refusé d'entendre tous mes arguments, j'ai demandé le divorce. Il ne le voulait pas. Je l'ai toujours su. Il n'a jamais signé que parce que je lui avais demandé de le faire. Le plus difficile à vivre, c'est qu'il n'y avait jamais eu la moindre dispute. Ni cris, ni pleurs. A aucun moment nous nous sommes déchirés pour une quelconque raison. Nous avons juste discuté, nous n'avons pas été d'accord, j'ai fermé la porte et il l'a regardée se clore. Ça avait été mille fois plus douloureux que si nous étions partis dans un fracas... (five) Sans dispute et sans haine, nous n'avons jamais vraiment pu nous séparer, lui et moi. Divorcé, libre de toute obligation l'un envers l'autre, nous avons continué nos vies sans demander l'autorisation à l'autre, bien sûr, mais nous sommes restés proches. Très proches. Trop, selon certains. Dire qu'il n'a jamais contribué à l'échec de certaines de mes relations serait mentir. En vérité, il a été une cause ou un élément de plus dans plusieurs de mes ruptures. Si en dix ans, toutes mes relations ont échoué en partie parce que je ne souhaite pas m'impliquer sur le long terme, je ne peux nier que sa présente dans ma vie est très impactante. Il m'arrive de passer des soirées avec lui, de dormir dans ses bras, même, quand on s'endort devant un film. Il m'arrive de l'appeler à trois heures du matin quand je ne vais pas bien et il vient toujours au plus vite. Il lui arrive de me demander de l'accompagner quand il n'a pas envie d'aller seul quelque part et je ne refuse jamais. Parfois, il y a pourtant quelqu'un d'autre dans notre lit. Un de mes ex m'a dit, un jour, que le divorce n'était clairement établi que sur le papier. Je n'ai jamais pu réfuter ses mots. Si on me demandait si j'aime encore mon ex-mari, je ne saurais que répondre. Je ne saurais pas dire non, ça j'en suis certaine. Si on me demandait ce que je dirais s'il me demandait de revenir, je ne saurais pas plus répondre. Il n'a jamais demandé et je n'ai jamais osé l'embrasser à nouveau, par peur de ne pas savoir le lâcher ensuite. Je sais que notre relation n'est pas claire et que pour bien des gens, ce n'est qu'une question de temps avant que nous ne soyons de nouveau ensemble... (six) Heureux pour moi, j'ai le soutien indéfectible de mes amis contre l'adversité. Outre mon ex-mari, qui a toujours été un ami, j'ai MES amis, mon groupe. Nous nous sommes connus en première année. J'ai, durant un moment, été "la pièce rapportée", la petite nouvelle arrivée en cours d'année, qu'ils ont pris parce qu'il manquait une personne dans le groupe d'étude. Ils sont rapidement devenus mes amis et malgré nos caractères parfois diamétralement opposés et malgré nos cursus différents, nos spécialisations différentes, nous sommes toujours restés très en contact et d'indéfectibles amis. Nous traversons les galères ensemble et nous retrouvons chaque fois que possible pour des moments de détente. Je les adore, chacun qu'ils sont. Et bien sûr, il nous arrive parfois de nous disputer. La pression d'une situation, les désaccords sur une procédure où un cas. Personne ne peut être d'accord tout le temps, mais qu'importe. A la fin de la journée, de la semaine, grand maximum, on finit toujours par se réconcilier. Parce que nous avons plus traversé ensemble que la plupart des gens et parce que personne ne comprend mieux un médecin qu'un autre médecin. Parce que l'hôpital, aussi, est notre deuxième maison et nos collègues notre deuxième famille. (seven) Il y a longtemps, enfant, j'étais très proche de ma fratrie. Filles, garçons, cela n'avait pas d'importance. Nous étions ensemble et c'était le plus important. Mais avec quatre forte têtes, se faire sa place a rapidement voulu dire "savoir montrer qu'on est là", par la voie, mais aussi par les poings. J'ai donc, très jeune, appris à me battre et à affronter des garçons dans toutes les pratiques sportives. J'en ai gardé une certaine autonomie dans l'auto-défense et un amour pour le sport, que je pratique régulièrement, autant par envie de soigner mon physique que par nécessité psychique. Évacuer par l'effort est essentiel à mon équilibre. Je fréquente la même salle de sport depuis des années, j'y connais tout le monde et quand les températures extérieures le permettent, je fais mon running dans les parcs de la ville.  (eight) Une des raisons qui m'a fait craquer pour mon ex-mari, c'est sa voix. Très bon musicien et chanteur, il a un peu utilisé sa guitare et une chanson romantique pour me séduire et cela a fait mouche. Lorsque nous étions ensemble, il m'a appris à jouer du piano et j'ai découvert que je n'avais pas une voix si terrible que cela. Aujourd'hui, je joue surtout quand j'ai besoin d'apaiser le tumulte de mes pensées, pianoter m'aidant à réfléchir. Je chante peu, cependant, toujours dans l'intimité, estimant que je n'ai pas une assez belle voix pour l'imposer aux autres, ce qu'il dément totalement. (nine) Si j'adore les petits humains miniatures, ces petits bébés qui reflètent toute l'innocence qu'il reste encore dans ce monde, je ne veux pas d'enfants. D'abord, parce que je vois trop de bébés malades pour prendre le risque d'en faire un moi-même, mais aussi et surtout parce que je suis l'enfant de deux chirurgiens. Je sais ce que c'est. Je connais le manque, la souffrance et la solitude. Je refuse d'imposer cela à des enfants. A mes enfants. Alors, j'ai fait le choix de ne pas en avoir, jamais. Je mentirais, cependant, si je disais qu'il ne m'arrive pas, parfois, de penser au genre de mère que je pourrais être. Si je disais qu'il ne m'arrive pas, parfois, de me demander si je ne fais pas une erreur, en pensant que je ne pourrais pas être une bonne mère... (ten) Les étudiants des années suivantes avaient tendances à dire en riant que tous les étudiants en médecine finissaient tous par porter des lunettes. Ils avaient raisons. A force de lire des polycopiés, des écrans et de regarder d'éminents professeurs discourir, j'ai fini par voir flou. Myopie d'effort. Pour faire simple, syndrome de l’œil fatigué après des heures de travail intensif. Pour pallier à la vision flou, j'ai commencé, comme beaucoup, à plisser les yeux en rapprochant le livre de mon visage, jusqu'à en avoir la migraine, avant de me résoudre à porter des lunettes. Je suis vite passée aux lentilles de contact, même si dans l'intimité de mon chez moi, je privilégie les lunettes. (eleven) Je suis une chocophile, à tendance chocovore. Pour moi, le summum de la friandise réconfortante n'est pas la crème glacée, mais le chocolat (quoi que la crème glacée au chocolat...). Même si je cuisine assez bien pour survivre, je n'ai pratiquement jamais le temps de manger, ce qui fait que je me nourris essentiellement des sucreries et autres cochonneries salées qu'on trouve dans les distributeurs et soudoie régulièrement des infirmières pour avoir une ou deux boissons ou crèmes HP pour me caler les quelques heures que vont durer ma prochaine opération. (twelve) Je vis toujours dans l'appartement où nous avions emménagé, mon ex-mari et moi. Après le divorce, il m'a laissé l'appartement pour que je le revende. J'ai menti en disant que je le gardais parce que je n'avais pas trouvé mieux. En vérité, j'aime juste trop cet endroit. La seule modification que j'ai apporté (outre les meubles qu'il a pris avec lui et que j'ai dû remplacer) est que j'ai investi la deuxième chambre, faisant une chambre d'amis de celle qui était autrefois la nôtre. (thirteen) J'ai passé un semestre à Paris pendant mes années lycée. Je rêvais d'apprendre le français et j'ai demandé à mes parents de partir en France pour étudier la langue. En bons américains fortunés, ils ont estimé que le meilleur moyen d'apprendre la langue de Molière était de se rendre dans le pays. J'y ai donc passé six mois et appris autant la langue que la culture française. J'en garde aujourd'hui de bonne bases, mais conserve un terrible accent prononcé. Et j'ai peu l'occasion de pratiquer, il faut l'avouer. (fourteen) Il m'arrive, à l'occasion, de faire des conférences auprès des jeunes étudiants en médecine de la FIU. J'ai la prétention de penser que c'est mon expérience et mes réussites médicales qui m'ont permis d'obtenir ce droit, mais je reste une fille assez réaliste. Mon nom a de l'impact, même ici. (fifteen) J'ai de l'ambition, oui. Et de la ténacité. Un jour, je serais chef de service. Maternité ou pédiatrie, je ne sais pas encore. Je bataille un peu sur les deux fronts. Mais je ne compte pas m'arrêter au poste de titulaire en chirurgie néonat. Je compte progresser dans la hiérarchie de l'hôpital, continuer de faire mon propre nom en qualité de chirurgienne et peut-être même faire une découverte qui révolutionnera le monde de l'obstétrique et du soin aux nouveaux nés. Un jour, je ne serais plus l'héritière du nom des Collins, mais bel et bien Lucy Collins. J'en suis convaincue.



pseudo : L. âge, lieu de résidence : assez vieille pour qu'on ai plus honte de m'appeler Madame par erreur. Quelque part au centre sud français (mais quand même genre Sud Ouest ^^). type de personnage : pré-lien. petit mot : enjoy   . crédit : Gif Garden.


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Amy Hasting
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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 13:30

Bienvenue parmi nous, bon courage pour l'écriture de ta fiche
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Imogen Webster
i broke my rules for you

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 14:00

bienvenue parmi nous I love you
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Emma Clifford

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 14:17

Bienvenue parmi nous I love you
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Rafael Olinski

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 14:41

Excellent choix d'avatar
Bienvenue
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Zola Beaumont

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 15:12

Bienvenue I love you
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Lucy Collins

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 15:12

Merci à vous
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Cosima Gatling

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 18:19

bienvenue par ici. I love you
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Jimmy Hellington

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 18:54

bienvenue I love you
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Gioia Quinto

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 19:22

bienvenue chez toi I love you
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Leslie Harper
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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 21:41

Bienvenue par ici Je n'avais pas reconnu Jennifer sur ton avatar, elle est canon en rousse

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Lucy Collins

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Sam 26 Mai - 22:01

N'est-ce pas ^^ Ça change de blond, c'est rafraîchissant, je trouve ^^

Merci à vous
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Amy Hasting
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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Dim 27 Mai - 10:16

Dès qu'on à l'avis de @Juliet Reeves, on te valide I love you
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Damian Reeves

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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   Lun 28 Mai - 12:12

Bienvenue parmi nous. I love you
Jennifer est tellement parfaite.

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Rescue me. ≈
Whatever you do, don't ever lose your faith. The devil's quick to love, lust and pain. Better to say yes to never know. Sell yourself to save your soul.30 seconds to mars.
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MessageSujet: Re: Be a voice, not an echo. (Lucy)   

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